REPRISE DU MARCHÉ IMMO

Publié par immoVenteDirect - 20 juil. 2016

D’après une étude du Crédit Foncier, 74 % des professionnels de l’immobilier sont optimistes sur l’avenir du marché, contre 59 % il y a un encore an.  Et logiquement, les pessimistes ne sont plus que 24 %, contre 40 % l’an dernier. Cette tendance s’est amorcée en mai 2015 et se poursuit encore aujourd’hui. Cela est dû en grande partie à des taux d’emprunt relativement bas. Il faut savoir qu’en 2008, nous dépassions les 5 % et que désormais ils ont atteint, à la fin du printemps 2016, moins de 2 %.  Les acquéreurs ont donc gagné en termes de mensualité et de durée constante 25 % de pouvoir d’achat !

Les prix des biens ne flambent pas non plus ce qui permet de soutenir le marché, dans le neuf comme dans l’ancien.

Les mesures gouvernementales commencent à produire leurs effets : la loi Pinel d’aide à l’investissement locatif est même prolongée jusque fin 2017 ce qui permet d’aider les investisseurs et les différents promoteurs du secteur. Depuis le 1er janvier 2016, les conditions d’emprunt et d’accès au prêt sont élargies pour les primo-accédants et devraient donc permettre de financer plus de 100 000 acquisitions contre 60 000 en 2015.


Dans cette même étude, nous pouvons noter que le Crédit Foncier table sur une hausse de 8 % des ventes de logements neufs et de 3% dans l’ancien. Le nombre de permis de construire accordés durant les douze mois antérieurs à mars 2016 sont en hausse de plus de 7 % sur la même période de l’année précédente.

Les personnes qui accèdent actuellement à la propriété sont plus jeunes. On constate également que les acheteurs les plus aisés préfèrent emprunter plutôt que de piocher dans leurs économies.

Les acquéreurs étrangers de retour pour investir.

 

Depuis 2012, on constate la première hausse de près de 6 % dans l’ancien de la part des investisseurs (sauf à Paris) suite au dispositif d’encadrement des loyers.  Néanmoins dans la capitale, le marché du luxe a retrouvé son attrait ! En effet les prix ont diminué de 15 % mais la baisse est terminée.
Les autres régions de France ne sont pas en reste en ce qui concerne le haut de gamme avec des acheteurs américains et anglais qui profitent de la baisse du cours de l’euro ! Les résidences secondaires sont encore un peu laissées de côté par les acquéreurs, avec un recul de près de 20 %.

Le choix du marché ou le marché du choix !

 

La question est de savoir si ces dispositifs mis en place vont être reconduits l’année prochaine pour permettre une évolution encore plus constante.  En attendant, les acheteurs français sont très vigilants quand vient l’heure d’acheter.  Il n’est pas rare de voir les visites et contre-visites se multiplier avant de signer un compromis de vente.  On constate que l’acheteur se retrouve avec plusieurs choix pouvant lui correspondre et qu‘au final, il aura davantage tendance à agir sur un coup de cœur.